This place is built on lies and suffering.

(le lieu en question est un vortex où s’est introduit Zed, manipulé par son créateur qui espère ainsi mettre fin à son éternité)

The world was dying. We took all that was good and made an oasis here. We few, the rich, the powerful, the clever, cut ourselves off to guard the knowledge and treasures of civilization as the world plunged into a Dark Age. To do this, we had to harden our hearts against the suffering outside.

Toute ressemblance avec des évènements déjà en cours…

Est-il si difficile d’imaginer l’avenir ?

Dans quelle boule Rosny plongeait-il ses regards ? (vd du ĵusajn notojn) 

Il est temps de revoir Zardoz (1974), de J. Boorman. (extrait supra, dont le titre de la note)

Mais distrayons-nous ! Vive le divertissement !

Les hommes ne mangent pas de la même façon
selon qu’ils vivent dans le Nord ou dans le Sud du monde.
  
Dans le Nord du monde,
ils se groupent autour d’une table.
Ils mangent des sucres lourds et des animaux gras
en s’appelant  » cher ami « ,
puis succombent étouffés dans leur graisse
en disant  » docteur ! docteur ! « .
  
Dans le Sud du monde,
ils sucent des cailloux
ou des pattes de vautours morts
et meurent aussi, tout secs et désolés,
et penchés comme les roses qu’on oublie d’arroser.

Pierre Desproges

Pas très sûr(e) d’avoir compris Zardoz ?

Certain(e) qu’une seconde vision, peut-être… Non, sans façon ?

Alors, distrayez-vous de nouveau en regardant ce petit film

Ĝis !